
Que de chemins parcourus depuis la 1ère édition* en 1976 avec 126 participants ; aujourd’hui, on frôle les 60 000 athlètes engagés. Le parcours réputé difficile par les coureurs, notamment à cause de nombreuses côtes tout au long du parcours, emprunte des lieux emblématiques de la capitale avec, entre autres, l’avenue des Champs-Élysées, la place Vendôme, la place de l'Opéra, la rue de Rivoli, la place de la Bastille, le bois de Vincennes, puis retour de la course sur les quais de la rive droite avec l’entrée dans le bois de Boulogne par la porte d'Auteuil et l’arrivée sur l'avenue Foch. Une particularité sur le parcours depuis une vingtaine d’années : une bande verte appelée « ligne directrice ou trajectoire idéale » matérialisant les 42,195 kilomètres de la course. Depuis plusieurs années également et pour mettre à l’honneur les coureurs amateurs, le dossard n°1 est attribué au sort parmi tous les engagés. Point de dossard n°1 pour nos deux engagés mais une belle récompense de finishers sur la mythique distance du marathon.
David Behocaray termine avec un super chrono de 3h11’21. Ses stats : classement général 4277ème/57430 classement M3 221ème/3647 Moyenne 13,23Km/h.
Séverine Massot (en préparation des 100km du Golfe) termine en 4h35’00. Ses stats : classement général 40586ème/57430 classement M3 10377ème/18217 Moyenne 9,21km/h.
*La 1ère édition vit la victoire en 2h20’57 (un temps incroyable pour un amateur à l’époque) de Jean-Pierre Eudier à une époque où le running est encore confidentiel. Deux anecdotes insolites en lien avec le marathon : en 1983, une femme (Jacqueline Courtade) franchit la ligne d’arrivée en 1ère position en 2h58’14 mais, bizarrement, personne ne la connaît dans le milieu du marathon et du sport. A-t-elle gagné à la régulière, ou a-t-elle trompé son monde en prenant un raccourci ? Le mystère reste à ce jour entier, alimenté par le fait que la jeune femme n'est jamais venue chercher son prix. Plus proche de nous, en 2008, Jan Vadlejch prend le départ de la course, concourant dans la catégorie VH3. Il en termine premier avec un impressionnant chrono de 2h40’05. Magnifique performance pour un athlète de son âge, mais il y a un mais : aucune trace de son passage au kilomètre 5, 15, 25 et 35. Après visionnage des vidéos aux autres passages, les organisateurs s’aperçoivent avec stupeur un coureur fatigué, qui court à une allure plutôt lente et se fait doubler par un grand nombre de concurrents. Tous s’interrogent : comment a-t-il fait pour terminer en un temps record ? C’est finalement un contributeur d’un forum de course à pied qui révèlera la supercherie. Il raconte avoir aperçu Jan dans une rame de métro durant la course. Interpelé par le port du dossard, il recherche le numéro dans les résultats du marathon et lève alors le voile sur le mystère Jan Vadlejch.
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